Comment transformer l’effort en plaisir ?

Comment transformer l’effort en plaisir ?

 

L’effort apparaît difficilement compatible avec la notion de plaisir. Pourtant, une idée répandue dirait que « de l’effort né le plaisir ». Peut-être est-ce ce qui arrive parfois mais à quel prix ? Et si nous arrêtions de faire les choses par effort ? Ne serait-ce pas plus agréable au quotidien ?

Il semble que tout soit une question d’état d’esprit. Il y’ a eu un moment décisif dans ma vie, où j’ai décidé de faire les choses seulement par envie. Cela a été un réel réapprentissage qui m’a rendu la vie beaucoup plus heureuse et légère. De la même façon, si tu souhaites te sentir en accord avec ton être véritable et profiter au mieux de la vie, n’accepte de faire les choses que parce que tu le souhaites. Alors, bien sûr, il arrive parfois que nous estimions avoir un devoir à accomplir – et que nous ne ressentons pas de plaisir à cette idée – mais voici quelques petites clés qui t’aideront àmétamorphoser un effort en désir, en élan d’envie.

Véhiculer la sensation de l’effort ne possède rien de très attractif. Le plaisir en revanche est communicatif. Lorsque que nous faisons les choses avec effort, comme par exemple : se rendre à un repas alors que nous n’en avons pas envie.. les personnes le ressentent – ne nous leurrons pas -. Et ce n’est agréable ni pour eux, ni pour nous. Quand on fait les choses avec envie, les gens le ressentent aussi. C’est l’effet + +. Cela n’apporte que du bon :-)

Alors, comment transformer un effort en plaisir ? La réponse est simple.

– Etre dans le présent de ce que l’on fait :

Quoi que tu fasses, sois concentré sur ce que tu fais. La concentration est source de plaisir. Elle éloigne les pensées et te rapproche de la source indivisible. Tu peux choisir de voir l’action que tu mènes comme un entrainement à vivre dans le moment présent. C’est l’occasion de se déconnecter des vieilles habitudes de l’esprit – voyageant entre passé et futur – et de ressentir son corps, sans tension. Je suis prête à parier qu’en vivant l’instant présent de l’action que tu fais, la notion d’effort se dissipera de suite.

– Ecouter son inspiration première 

Laisse toi guider par ton inspiration première. Elle mène vers la loi du moindre effort. L’inspiration première, c’est ton intuition, la justesse de ton fort intérieur, ta sagesse qui te guide. Quand on la suit, tout devient plus facile. Cela fonctionne très bien pour tout ce qui relève du domaine créatif (en écriture par exemple..). Et cela ne t’empêche pas de revenir ensuite sur l’objet de ta création, pour la peaufiner tel un sculpteur qui donne les derniers détails à son oeuvre.

– Se sentir responsable de sa vie. Arrêter de subir!

Aussi, décide de mettre un terme à toutes pensées de plainte qui te mettrait en position de victime face aux événements. De là né l’effort, vécu comme un coup du sort obligatoire…. alors qu’en réalité, il n’en est rien. C’est ton état d’esprit qui décide si ce que tu fais est un effort ou bien un plaisir. Enfin, essaie de trouver un intérêt réel à chaque activité que tu fais. Dans toute chose à faire, pense toujours à quel point cela peut t’apporter. En sachant pertinemment Pourquoi tu es en train de mener cette tâche visiblement contraignante, tu deviens aussi acteur de ta vie.

Exemple : « Ce que je fais m’aide à améliorer mes compétences dans tel domaine et cela me servira dans mes projets professionnels  »

« Je règle mes démarches administratives, de cette façon je peux mener ma démarche professionnelle et avancer dans mon projet rêvé »

 

L’effort est effort pour qui veut bien. A chaque fois que tu accepteras les choses comme elles viennent, la notion d’effort disparaîtra. Accueillir et dire oui est une bonne façon de laisser la place au plaisir. Apprends à écouter tes envies et besoins au quotidien. Ton corps, ton cœur te dit il « oui » ou « non » ? S’il te dit oui, alors vas y. S’il te dit « non », ne le fais pas. C’est aussi simple que cela.

Tout nous semble ainsi plus facile car nous sommes en accord avec notre être profond – celui qui sait tout -. Le « non » sort ainsi plus facilement car on sait ce qui est le plus juste pour nous. Nos décisions deviennent davantage assumées car nous savons que c’est pour notre bien…. et que ce bien-être est sacré. Par contre, attention, le « non » par peur est différent du « non » « je n’en ai pas envie ». Tâche de faire la différence. Et pose toi la question : Dis-je non parce que j’ai peur de l’inconnu ou dis-je non car mon intuition bienveillante m’indique que ce n’est pas la bonne direction à prendre, pour mon bien-être ?

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