Changement de vie – Revenir à l’essentiel qui fait sens..

Il y’a 4 ans de cela, j’ai connu la dépression.

Plus rien ne faisait sens.. J’étais coincée dans un quotidien que je détestais. Mais je n’arrivais pas à changer quoi que ce soit dans ma vie. Je n’avais plus gout à rien et la peur me retenait.

Puis un jour, je fis une rencontre déterminante : une femme troublante qui a su m’insuffler de nouvelles motivations. Elle me soufflait l’idée de me remettre au théâtre et de renouer avec l’expression orale et artistique.

Je me suis alors décidé à sauter le pas, à partir en quête d’inconnu. J’allais devenir comédienne. J’ai recommencé tout à zéro, avec une énorme peur au ventre.

J’ai dû renoncer à une routine et des habitudes, abandonner tout confort matériel.

J’étais envahie par le trac à chaque fois que je faisais une audition ou que je montais sur scène. Quand j’ai tourné ma 1ere vidéo, et que je l’ai posté sur internet.. J’étais tellement anxieuse.

Mais il fallait que je le fasse pour me dépasser, pour transmettre.  Je sentais en moi ce feu vibratoire, qui était plus fort que tout..

Et pourtant…plusieurs fois, j’ai eu l’impression de me perdre en chemin. J’ai rencontré des personnes qui m’ont challengé. J’ai pleuré sur scène, j’ai rencontré des professeurs de théâtre qui m’ont poussé dans mes retranchements les plus profonds. Je faisais des vidéos ou je n’étais pas a l’aise, ou je n’étais pas moi.

Et dans ce tumulte, mes vieux démons sont revenus. Je n’arrivais pas à lâcher ce mental, cet égo qui aimait tant juger chacun de mes mouvements.

Je me suis perdue à nouveau dans un travail acharné et quotidien pour réaliser mes rêves.. à tel point que je perdais de nouveau la joie de vivre. Je cherchais à tout prix dans le regard des autres l’approbation de mes choix. Je vivais donc mes rêves par procuration.

J’ai alors réalisé que je m’étais éloignée de ma motivation profonde : celle de simplement expérimenter par les sens, cette beauté éphémère qu’est l’existence..

Au fond, mon âme demandait juste à s’amuser et à s’exprimer avec un cœur d’enfant.Aujourd’hui, j’ai donc décidé d’être moi, uniquement moi dans toute mon authenticité et ma vulnérabilité.

Maintenant je suis heureuse de pouvoir exprimer tout ce qu’il y’a dans mon cœur, à travers des vidéos et des conférences.

C’est comme si tous les changements que j’avais entrepris m’amenait vers cette simple compréhension : se libérer de nos croyances pour revenir à l’essentiel, à notre moi profond et à ce qui nous fait vibrer :

notre cœur, notre intuition, notre spontanéité.

Permettre à l’enfant que nous sommes d’expérimenter à loisir ce magnifique terrain de jeu, qu’est la vie.

LA TIMIDITÉ : mon expérience, mes difficultés

Je vivais un paradoxe

Passionnée d’expression depuis ma plus tendre enfance, je me suis naturellement aventurée vers des métiers de communication et d’échanges. J’ai été hôtesse d’accueil, médiatrice culturelle et comédienne. Très curieuse de l’humain et de ses comportements en société, j’ai mené aussi de longues études en sciences sociales. Ce qui est étrange, c’est que malgré mon engouement pour la communication humaine, j’ai été très timide pendant 15 ans. Cette timidité m’a handycapé dans plusieurs domaines de ma vie. Il m’a fallu beaucoup de temps pour devenir à l’aise socialement.

Je n’étais pas moi..

Pendant de nombreuses années, je n’ai pas eu la sensation d’être vraiment authentique et alignée avec mon être intérieur. J’ai été plusieurs « moi » : des « moi » de circonstances, des « moi » pour faire plaisir, des « moi » qui se nient. J’avais surtout peur de déplaire, de ne pas être assez comme il faut, de ne pas suffisamment rentrer dans le moule de la société… Pour ne pas faire de vague, je faisais comme si.. Je disais « oui » plutôt que « non ». J’intégrais des groupes d’amis avec qui je ne me sentais pas à mon aise, j’étouffais mes vraies pensées quand je pensais qu’elles pouvaient déranger l’opinion.

Pendant longtemps, j’ai donc trouvé refuge dans la timidité. C’était une façon de me sauver, de me préserver… j’ai fait un nid dans ma coquille. C’est ainsi que j’évitais soigneusement d’exposer, au monde, qui j’étais vraiment.

Mais, cette phase de camouflage aura, au moins, eu le mérite de me faire comprendre ceci :

On est vraiment pas heureux quand on cherche à masquer une part de soi.

J’avais Honte de ma timidité

J’ai connu les différentes anxiétés qu’un timide peut éprouver, dans les situations sociales. Je vivais ce frein comme un véritable coup du sort et éprouvait beaucoup de peine à ne pas être moi-même. Pendant longtemps, mon vœu le plus cher, était d’avoir confiance en moi et d’être enfin à l’aise avec les gens. Étant timide, je n’osais solliciter aucune aide extérieure. C’est un peu comme si j’avais honte de ma vulnérabilité. J’observais tous ces gens qui me semblaient à l’aise socialement, et il m’arrivait de les envier.. Durant un certain temps, j’ai même cru que cette introversion était innée et que je devais m’en accommoder.

Tout a commencé au Collège. L’arrivée dans une nouvelle école a suscité en moi de vives appréhensions. Le temps que je prenne mes marques, les groupes d’amis étaient déjà constitués. Et du jour au lendemain, je me suis retrouvée assignée au banc des « coincés ».  On m’avait étiqueté. J’ai vécu le début des années Collège comme un véritable calvaire. Souvent, je rasais les murs de peur d’entendre une moquerie. Je n’osais pas répondre aux différentes agressions dont j’étais sujette et me retrouvais à pleurer chaque soir dans ma chambre. A 12 ans et pour la première fois de ma vie, l’idée de me suicider m’a effleuré l’esprit..

Mon premier gros ras le bol s’est exprimé à l’âge de 16 ans. Saturée par ces blocages quotidiens, je décidais de m’inscrire à un groupe de théâtre. Cette activité a été une vraie révélation pour moi. Elle a libéré une partie de ma personnalité et m’as permise d’être un peu plus à l’aise avec les gens. Mais jouer d’autres personnages m’était plus évident qu’être véritablement moi-même dans la vie de tous les jours. Je gardais encore un certain nombre de blocages dans le domaine relationnel.

Je me souviens qu’à l’Université, j’avais encore peur de croiser une connaissance par surprise. Dans ce genre de situation, mon cœur s’accélérait et je ressentais une anxiété soudaine. Ma hantise était que nous prenions le métro ensemble. « De quoi allais-je lui  parler ? » « Comment ne pas lui faire voir mon stress ? » « Et si il y’ avait des silences ? » J’avais tellement peur des silences.. . Voici donc le genre d’idée qui trottait dans mon esprit à ces moments – pourtant si banaux -. A cette période, je n’osais toujours pas prendre la parole en groupe et je fuyais toutes situations d’interactions sociales. Je me suis donc privée de nombreuses activités de Fac.

J’observais les autres et me disais que cela avait l’air tellement facile pour eux..

 

Le déclic que j’ai eu..

C’est à ce moment là, que mon second ras le bol a eu lieu. En me renseignant, j’ai compris que la timidité n’était pas une fatalité, qu’elle était même parfois, une simple étiquette que l’on se mettait sur le front. On devient timide, en se pensant timide.

A 25 ans, j’ai vécu un tournant de vie. Après avoir encaissé toute une série d’épreuves dans différents domaines de mon existence, j’ai décidé de me prendre véritablement en main et de changer ma façon de penser. J’ai alors mis en pratique tout ce qui était à ma portée pour gagner confiance en moi, et me forger une nouvelle identité.

Mon feu intérieur était de nouveau activé !

En quelques temps, j’ai ainsi vaincu mes freins inconscients et je suis devenue à l’aise socialement. Je me suis lancée à faire des vidéos You tube, j’ai joué des premiers rôles sur scène au théâtre et je suis devenue conférencière… et tout ça, avec un immense trac 🙂

Ne plus être timide maladive, c’est ressentir un immense soulagement. C’est vivre enfin normalement. Depuis que j’ai gagné cette confiance en moi, mon désir est de partager tout ce qui m’a aidé à progresser.

Je souhaite t’aider à faire émerger cette merveilleuse part de toi, toutes ces parts camouflés qui font ton authenticité et ton charme.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les causes et effets de la timidité

Pourquoi sommes nous timides ? 

Les causes de la timidité sont multiples et peuvent varier d’un individu à l’autre. Elles peuvent être liée à l’éducation reçue : manque d’interactions sociales étant enfant, modèles parentaux eux-mêmes timides ou phobiques sociaux, parents trop protecteurs.. Elles peuvent également s’expliquer par un événement vécu comme traumatisant, humiliant, gênant.. La timidité peut survenir suite à une situation douloureusement vécu affectant l’estime personnelle : chagrin d’amour, perte d’emploi, échec professionnel..etc

La timidité est le fruit des croyances intériorisées vis à vis du monde et de soi-même. L’extérieur est  perçu comme hostile par le timide, qui choisit de se protéger en se repliant sur lui-même.

Il peut être intéressant de revenir sur les causes de la timidité afin de mieux les comprendre. Mais l’analyse de ce passé et des raisons inconscientes qui ont amené au manque de confiance personnelle, ne me semble pas être un exercice indispensable.  L’interprétation qui a été donnée aux événements marquants a joué un rôle dans le chemin de vie du timide, en impactant sa manière de penser. Les reconnaître est suffisant, à mon sens, pour regagner en estime personnelle. Je crois profondément au pouvoir de l’action pour sortir de la timidité.

La timidité est aussi une question d’état d’esprit vis à vis de soi-même. On devient plus timide parfois, à force de se le dire ou de se l’entendre dire. C’est comme si une étiquette de « timidité » nous avait été apposé sur le front. Et cette croyance que nous sommes timides, associée à l’image que nous renvoie le regard d’autrui sur notre manque d’aisance, renforce le trouble.

Comment se manifeste la timidité ?

Physiquement, elle se manifeste par tout un ensemble de symptômes : mains tremblantes, voix tremblantes et/ou faibles, rougissements, transpirations, accélération du rythme cardiaque….

Une forme de vulnérabilité s’exprime, dans la façon d’être à travers un ensemble de comportements et de symptômes physiques. Cette fragilité ressentie est fortement éprouvante au quotidien car elle empêche d’être véritablement soi. Cette appréhension du monde extérieur peut être vécu différemment selon les contextes sociaux. Des situations particulièrement sources de stress, seront la prise de parole en public,  les interactions avec des inconnus ou avec une personne du sexe opposé. Pour les plus timides – comme je l’étais moi-même – des situations de la vie courante peuvent également déclencher une certaine anxiété : rencontre surprise d’une connaissance dans la rue, moments entre amis, réunions de famille..etc

En situation d’interaction et/ou en groupe, la personne timide éprouve parfois des difficultés à exprimer un avis, une opinion. Il est possible qu’elle s’enferme dans le mutisme, en attendant que « cela passe ». Les symptômes de la timidité peuvent alors revenir avec force, si la personne est sollicitée de nouveau, pour émettre un avis ou se présenter.

Le timide peut s’enfermer dans le mutisme comme adopter une attitude contraire : devenir extrêmement bavard, parler à toute vitesse ou même faire le mariole, lorsqu’il est face à un groupe de gens.

Quelles sont les conséquences de la timidité ?

La timidité présente un certain nombre d’inconvénients et de freins au quotidien. Elle peut affecter tous les domaines de la vie (travail, amour, amis, activités, projets…).

Sur le plan professionnel, la timidité constitue un fort désavantage car l’interaction sociale est souvent primordiale pour décrocher un emploi ou même exercer certains métiers. Une personne qui manque de confiance en elle, aura tendance à limiter ses objectifs pour ne pas être confrontés à ses principales appréhensions.

Elle peut également s’empêcher de faire le premier pas en amour. Elle s’arrangera pour ne pas se laisser approcher par l’autre, de peur que ses symptômes resurgissent et l’amène finalement à une impasse.

La personne timide peut également éprouver des difficultés à lier des relations amicales, à faire de nouvelles connaissances. Elle est amenée également à se restreindre dans certaines envies d’activités ou de projets.

La conséquence de la timidité, au stade d’avancement le plus élevé, est le repli sur soi, la solitude et la dépression.

Parce que la timidité est un frein colossale à l’épanouissement de l’être dans son entier, je pense qu’il est important de réussir à s’en libérer. Ne plus être timide ne signifie pas : changer de personnalité mais simplement vivre mieux en se laissant la liberté d’aller vers ce que nous avons envie et/ou besoin d’expérimenter.

Cultiver l’aisance dans tous les domaines te permettra d’acquérir une vraie liberté de choix dans et pour ta vie.

Rapport à la spiritualité : mon parcours

Parce que le monde de l’invisible et de l’insaisissable occupe une place heureuse dans mon cœur, je voudrais partager avec vous les prises de conscience qui ont jalonnés mon chemin de vie et m’ont amené jusqu’ici.

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On ne peut pas dire que je sois née dans un environnement empreint de spiritualité. Mes parents ne pratiquaient aucune religion et ne m’ont pas initié à ce monde là. Pour autant, ils m’ont toujours laissé libre d’aller vers ce qui me plaisait. A l’âge de 6 ans, je me souviens déjà que j’adorais rentrer dans les églises, allumer des cierges et m’émerveiller de l’ambiance qui y régnait.

J’ai ensuite vécu ma petite vie d’enfant puis d’adolescente sans manifester plus d’attrait que cela pour la spiritualité. Je pensais même que j’étais athée. C’est alors qu’une épreuve s’est présentée sur ma route de jeune fille, bouleversant mes considérations du monde ainsi que mes repères. Je me suis mise à tout remettre en question et à m’interroger profondément sur moi-même, sur les comportements humains, sur le sens de la vie.

A l’âge de 17 ans, je tombais sur ce livre : « Se libérer du connu » de Krishnamurti. C’était inexplicable mais je me sentais irrésistiblement attirée par cet ouvrage. Je commençais à lire la quatrième de couverture, les yeux grands ouverts et pétillants, avec le sentiment d’avoir enfin trouvé quelque chose qui allait m’aider. C’est comme si tout à coup un autre monde s’ouvrait … et que ce monde, je l’avais toujours connu.

A partir de ce jour là, je me suis passionnée pour la sagesse et j’étais convaincue d’avoir trouvé une vraie mission : celle de devenir sage un jour. Je me sentais totalement missionnée par cette « quête » à tel point que mes amies avaient peine à comprendre ce qui m’arrivait. Maintenant, et avec le recul, je peux mieux les comprendre.. surtout qu’à cet âge là, on ne peut pas dire que je faisais dans la demie-mesure.

Cette période m’a énormément apporté. Je me suis ouverte à l’hindouisme et me suis intéressée à la méditation, aux maîtres spirituels. Je dévorais des livres de spiritualité et vivais cette passion en solitaire, croyant qu’un jour, j’atteindrai cet éveil ultime, cet état d’être qui semblait s’abstenir de toutes souffrances terrestres.

Les années qui suivirent, je dû faire face non pas à un Eveil mais à un Réveil. La vie est venue m’apprendre que la sagesse n’était ni une quête, ni un objectif à atteindre. La vie devait simplement s’expérimenter avec ses inconforts, ses limites et ses contrastes. Je dû comprendre que l’ego n’était pas un ennemi à abattre et qu’il était totalement illusoire de croire à un éveil constant, épargné des fluctuations émotionnelles et des contrariétés.

Durant ces quelques années de réveil et de désillusions, j’expérimentais la vie dans toutes ces tortuosités. J’explorais mes zones sombres et mes blessures, en vivant une vie éloignée des aspirations spirituelles au bien-être, que je poursuivais pourtant à l’adolescence. J’explorais l’excès dans divers domaines. Mais il fallait que je passe par là.

Durant cette période très dense, je me suis intéressée au système politique et j’ai pris conscience du conditionnement des masses, par les médias notamment. J’avais alors trouvé une nouveau cheval de bataille et me sentais de nouveau missionnée. Il fallait que je contribue au changement du monde, en révélant la vérité sur la matrice politique et toutes les manipulations qui se jouaient à l’échelle planétaire. Je me sentais écœurée par la télévision et éprouvais beaucoup de colère envers les discours mensongers qu’il me semblait entendre régulièrement. Cette phase n’était pas très agréable à vivre mais je sais maintenant qu’elle était nécessaire sur mon chemin d’évolution.

A 25 ans, de nouvelles épreuves sont venus me frapper et me réveiller… de nouveau. Du jour au lendemain, je me retrouvais sans maison, sans compagnon (après 7 ans de relation), sans argent, sans but précis.. et  vivant des relations familiales très compliquées. Cette phase douloureuse s’est révélée être l’événement le plus salvateur de ma vie. J’avais perdu tous mes repères. Et cette sensation me donna l’impression que tout redevenait POSSIBLE.

C’est à ce moment là, que je me suis sentie devenir actrice de ma vie. Je décidai de quitter peu à peu mon costume de victime pour oser de nouvelles expériences. Dans cette période, j’ai alors découvert le monde du développement personnel, à travers une vaste communauté sur Internet, qui postait des vidéos, publiait des articles, des livres. C’était fabuleux! Je me sentais revivre et réalisais en même temps que tous ces sujets me passionnaient depuis toujours.. « Comment être plus heureuse ? » C’était la question qui me taraudait tant quand j’avais 17 ans. Je vivais donc une vraie reconnexion avec moi-même. A force d’appliquer des exercices de développement personnel, je me voyais évoluer. Et cette transformation rapide était terriblement galvanisante. En même pas 6 mois, j’avais balayé la timidité qui me bloquait depuis 15 ans !

Je décidais donc de créer une chaine you tube fin 2014 pour transmettre toutes les clés que j’avais apprises. J’espérais que ce partage puisse aider d’autres personnes qui, comme moi, avaient connu des difficultés. J’étais loin de me douter que cette expérience serait si forte et si enrichissante à vivre et qu’elle allait m’amenait de nouveau sur le chemin de la spiritualité.

 

 

Comment ouvrir son cœur et répandre l’amour autour de soi ?

Comment puis-je ouvrir mon cœur et répandre l’amour autour de moi ?

Au fil de notre existence, nous connaissons des épreuves et des peines qui se transforment bien souvent en barrières érigées contre notre cœur ; forme de protection à contre-cœur. Il arrive parfois qu’on se demande : où se trouve l’amour dans notre vie ? Sommes nous seulement connectés à ce sentiment d’amour dont on parle tant et qui parait, à la fois, si mystérieux ? Nous avons tous envie d’être aimés.. mais sommes-nous seulement « aimables » pour les autres ? Autant de questions, qui peuvent venir nous réveiller. Cet article s’adresse à toutes les personnes désireuses d’ouvrir leur cœur, de se reconnecter à cette préciosité d’Etre au monde. Voici quelques pistes à expérimenter.. en espérant qu’elles vous fassent voyager par le cœur.. ❤

1/ Prendre conscience de son corps et de sa posture 

– Avez vous une posture d’accueil ? Votre corps est-il en position d’amour ? 

La façon dont nous nous tenons influence notre état d’esprit.  Si vous êtes tout recroquevillés, les épaules rentrées et les bras croisés, vous sentirez sûrement un manque de confiance en vous et une certaine appréhension à l’idée d’accueillir l’autre. Commencez déjà par prendre conscience de votre posturePrenez l’habitude d’ouvrir votre corps.Ouvrez et lâchez vos épaules, mettez votre cœur à vu. Fermez le moins souvent possible vos bras sur votre poitrine (oui, je sais bien… il n’est pas facile de lâcher cette habitude posturale.. ;-)). Essayez de penser à être le plus souvent possible dans une attitude d’ouverture et d’accueil à l’autre.

Nous pouvons adopter, parfois, sans nous en rendre compte, des postures défensives. Prendre une position de confiance et d’ouverture aide grandement à développer un mental positif d’ouverture. Alors même si vous êtes seul, chez vous, pensez à ouvrir grand vos épaules. Cela vous aidera à le faire, plus naturellement, en situation d’interaction. Une fois votre corps ouvert, pensez bien à relâcher les tensions et à respirer calmement par le ventre.

2/ Pratiques quotidiennes

Voici maintenant quelques façons de se connecter à l’amour, d’ouvrir son cœur. Ce sont des expériences que l’on peut vivre au quotidien, avec la visualisation et/ou la simple intention de véhiculer des sentiments de tendresse, d’affection.

– Ressentir l’amour pour un être cher :

Une bonne façon de retrouver le sentiment d’amour en soi :

Vous pouvez vous souvenir d’un moment de vie où vous avez eu un sentiment d’amour fort ou penser à une personne qui vous est chère, en lui envoyant toute votre affection. Vous pouvez, par exemple, la remercier d’être ce qu’elle est.. tout simplement.  En même temps, que vous faites cela, imaginez votre cœur s’ouvrir. Visualisez une lumière blanche qui s’échappe de votre cœur et s’en va atteindre la personne de votre affection. Une fois que vous vous sentez bien connecté avec cette énergie d’amour, voyez cette lumière blanche s’élargir et s’étendre tout autour de vous et de cette personne.

– Paver son chemin d’amour : 

Il m’est arrivé de faire cela dans le bus, au matin  : je fermais les yeux quelques instants et m’imaginais face à une personne de mon entourage (famille, amis, connaissance de travail..). Dans cette visualisation, je me voyais lui transmettre toute mon affection.

Vous pouvez vous imaginer en train de la bénir, lui souhaiter d’être heureux-se dans sa vie. Ensuite, vous pouvez la prendre dans vos bras quelques secondes ou même quelques minutes. Profitez alors de cette étreinte pour transmettre toute votre chaleur et votre tendresse. Vous pouvez faire cela chaque matin, en imaginant cela pour chaque personne que vous allez côtoyer dans votre journée. Pensez aussi à tous ces endroits que vous allez fréquenter dans la journée. Diffusez, en chaque lieu, une lumière d’amour. Pavez votre chemin des plus belles intentions.

Je trouve qu’il est encore plus intéressant de faire cela avec des personnes pour qui notre affection n’est pas évidente, de prime abord. Souhaiter le meilleur à une personne que l’on pense apprécier peu, ouvre une réelle porte en soi. Ouvrir son cœur à l’amour, c’est ouvrir son cœur à tous. C’est lâcher-prise sur les jugements que nous pouvons porter à l’égard de soi et des autres. C’est accueillir et à accepter l’autre dans son entier. C’est l’aimer exactement tel qu’il est. Nous sommes tous fait de la même matière. La société nous a appris à séparer les choses, à catégoriser et à juger le bien, le mal, le juste et l’injuste mais nous sommes pourtant issus de la même source d’amour qui est la création.  Et dans cette source d’amour infinie, ces notions là.. n’existent pas.

– Élargir son champ d’amour :

Dans un lieu public, prendre le temps d’observer sans jugement les personnes qui sont autour de nous.

Dans ces moments là, j’essaie de me mettre quelques secondes à leur place. La personne assise sur ce banc, pas loin de moi, a surement vécu des épreuves, des doutes similaires à celles que je peux vivre aussi. Nous sommes tous vulnérables, faillibles à certains moments.. Le réservoir d’émotions présent en soi, est le même que celui de cet inconnu croisé au hasard d’une rue.

Pour chaque personne se trouvant à proximité de vous, prenez le temps, par exemple, de lui souhaiter de belles choses. Souhaitez lui de vivre la joie dans son cœur, d’être en bonne santé et heureux dans sa vie. 

C’est une expérience qui peut s’avérer très puissante si on prend le temps de penser et de ressentir ces souhaits. On pense souvent à vouloir obtenir des choses pour sa propre vie, en pensant que telle ou telle rencontre, projet ou objet nous rendra heureux. Mais bien souvent, ces désirs une fois satisfaits, ne suffisent pas à notre bonheur durable. Nous pouvons bien sur, ressentir de la joie sur le moment mais comme toutes autres émotions, celles-ci finissent par passer.. jusqu’à ce que nous désirons autre chose.

Une bonne façon d’ouvrir son cœur consiste à penser à toutes ces belles choses que l’on désire pour soi et de les souhaiter aux autres : à son entourage, à son voisin, à sa belle-mère… à cette autre personne qui nous parait étrange ou si différente..

Commencer par souhaiter aux autres, ce qu’on souhaite de beau pour soi-même, est une grande preuve d’amour désintéressé.

ET QUE L’AMOUR VIVE DANS NOS CŒURS..

Love 

 

Loi d’attraction : exercice concret pour s’entraîner

SECRET DE LOI D’ATTRACTION

Comment s’entraîner à manifester ?

Amuse toi avec la loi d’attraction en émettant des intentions simples. Observe tes désirs et entraîne toi à matérialiser des petites choses au quotidien.

Le matin, par exemple, tu peux émettre une intention :

« Aujourd’hui, je voudrais voir un chat noir et blanc ».

L’idée ici, c’est de t’amuser à attirer dans ton expérience des situations, des personnes ou des objets qui ne symbolisent pas de véritable enjeu pour toi.

Tu peux faire cet exercice avec un-e ami(e) afin que vous puissiez partager vos ressentis et expériences réciproques.

Comment émettre cette intention ?

Pense simplement à un objet, une situation, un être vivant. Tu peux même le choisir « au hasard » en ouvrant un livre à une certaine page et en choisissant un mot. Ensuite, ferme les yeux et visualise ce que tu veux matérialiser avec le plus de précision possible. Émets l’intention forte de voir cela au cours de ta journée.

Une fois l’intention émise, tu n’as plus qu’à poursuivre ta journée comme si de rien n’était. Ton inconscient a intégré ton désir.

Peut-être celui-ci se présentera devant toi rapidement ou peut-être cela prendra t’il un certain temps. Peu importe! L’idée ici consiste à se familiariser; petit à petit, avec la loi d’attraction. Plus tu t’exerceras à manifester des petites choses, plus tu vas accroître ton pouvoir d’attraction pour manifester des souhaits plus profonds.

Cet exercice est très intéressant à pratiquer pour s’entrainer. Il arrive bien souvent qu’on ne parvienne pas à manifester des objectifs qui nous semblent -pourtant- importants pour notre bien-être. Cette absence de manifestation a une signification. Il se peut que nous mettions alors trop d’enjeu dans la situation désirée.

Dans l’attente impatiente de la réalisation d’un désir, nous pouvons ressentir un manque. Et cette émotion ressentie et émise à l’univers, repousse la manifestation de l’objet désiré.

C’est dans le lâcher-prise et la confiance que tout arrive.. comme par magie !

C’est sans enjeu, que la loi de la manifestation devient un véritable jeu !

Comment trouver la paix intérieure ?

COMMENT TROUVER LA PAIX INTÉRIEURE ?

 

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Chaque être humain aspire à la paix intérieure. Nous partageons le désir de trouver un état d’être, qui nous éloigne de la souffrance et des blessures du monde.

Les stratégies pour y parvenir sont multiples. Elles prennent des formes différentes, selon chaque vécu, chaque expérience de vie. Dès l’enfance, nous mettons au point des systèmes de protection visant à nous préserver de la souffrance et des manques ressentis. Un enfant qui a manqué d’une présence affectueuse va développer des comportements lui permettant de gérer cette absence. Ces stratégies inconscientes nous permettent ainsi de garder le cap – de rester en vie – et d’avancer.

Derrière chacune de nos blessures se cache le désir profond de retourner à notre source originelle d’amour inconditionnel ; où rien ne manque, où tout est en paix.

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Vers l’âge de 16 ans, je me suis tournée vers la spiritualité dans l’espoir que cela puisse résoudre mes conflits intérieurs. Le mot « sérénité » était alors devenu mon mot préféré – et il l’est toujours -.

En moi-même, je me disais ceci : si je parviens à découvrir pleinement cette sérénité d’être, je serai immunisée des blessures et des souffrances de la vie. Je me suis donc mise en selle et j’ai cheminé vers ce saint Graal.

Drôle d’aventure ! Je me suis perdue milles fois en chemin..

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Mais avec temps et les expériences vécues en cours de route, j’ai compris ceci : l’état de paix n’est pas un état à atteindre. La sérénité, est en soi.

Le fameux livre « l’Alchimiste » me l’avait expliqué depuis longtemps (je l’avais lu avant) et pour autant, je croyais qu’il me fallait me mettre en destination.. un peu comme quand on voyage dans l’espoir de trouver un havre de paix quelque part.

Ce qu’on comprend alors, c’est que le havre de paix n’existe nulle part, si ce n’est en soi-même. On pourrait résumer cette compréhension ainsi : ne cherche pas à l’extérieur ce qui se trouve en toi même.

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Après cette première compréhension, il m’a fallu faire face à une seconde illusion ; celle de croire que je pouvais échapper à la souffrance. (Oui, toute naïve que j’étais, je croyais pouvoir un jour être immunisée des émotions désagréables….haha)

Seconde prise de conscience : les souffrances font partie de la vie. Elles sont les reliefs et les contrastes du vivant. L’art de la sérénité réside dans cette faculté à savoir les accueillir. L’idée c’est d’accepter qu’elles font partie du jeu. C’est en les intégrant pleinement qu’on se reconnecte à la source divine indivisible, où tout est en harmonie.

La non-résistance est la clé.

Ces deux prises de conscience m’ont permises de comprendre que j’avais le choix car :

  • A tout moment, je peux décider d’accueillir ce qui me traverse – sans opérer de résistance
  • A tout moment, je peux me retirer en moi-même pour goûter à cette sensation de bien-être intérieur

Il est donc un endroit où nous serons en sécurité tout le temps ; c’est en nous mêmes.

Quand il arrive une difficulté, une émotion désagréable.. prends le temps de fermer les yeux. Fais le calme et cherche à rentrer en contact avec la source intérieure stable de ton être ; celle qui est toujours en paix.

LOVE

Yana Aziel

 

Comment pardonner ?

Il est un chemin aussi difficile que merveilleux à explorer.. qui est :  le pardon.

Prendre conscience

Pour pardonner une personne qui nous a fait offense, la première étape c’est déjà de reconnaitre pleinement la souffrance que nous ressentons. La reconnaitre et la conscientiser est le premier pas sur le chemin du pardon. Cette phase peut sembler, à priori, évidente. Pourtant, de nombreuses personnes sont amenés à refouler des blessures profondes.

Pour peu que l’offense vienne d’une personne proche ou d’un membre de notre famille.. nous décidons finalement de taire, inconsciemment, ce qui s’est passé pour ne pas provoquer de conflit ou heurter l’équilibre des nôtres. Le problème, c’est qu’en faisant ce choix, nous allons affecter notre propre personne et fragiliser notre estime personnelle. La blessure est toujours bien présente mais en décidant de l’étouffer, nous nous faisons du mal à nous même.

C’est pourquoi, la première étape consiste à d’abord conscientiser la source de notre mal être, d’identifier ce que nous avons ressentie, de reconnaitre les faits tels qu’il se sont déroulés. La conscientisation est un préalable primordial à tout désir de transformation.

Extérioriser

Sur le chemin du pardon, prends soin d’extérioriser l’offense que tu ressens. La phase de conscientisation s’accompagne de l’expression de tes sentiments : que cela soit à l’oral, en te confiant à une personne de confiance ou en exprimant ce que tu penses à la personne concernée ou même à l’écrit : en couchant sur papier tout ce que tu as sur le cœur ou tout ce que tu aimerais dire à la personne qui t’a blessé. Cette phase est fortement libératrice : en extériorisant la souffrance que tu ressens, tu commences déjà à te délester d’un poids et à retrouver un peu de légèreté. Cela te permettra aussi de mettre une distance entre la douleur ou le sentiment désagréable que tu ressens et ta propre personne. Tu peux ainsi commencer à regarder cela comme un objet extérieur à toi, sur lequel tu peux mettre des mots.

Se confier à une tierce personne permet de conscientiser encore plus fort la nature de ton mal-être, à condition que cela soit bien sûr avec une personne bienveillante, qui saura être à ton écoute et digne de confiance. Un thérapeute est parfois recommandé.

Ce processus de conscientisation et d’expression de tes sentiments peut prendre un certain et varie selon chacun. Il est en tous les cas importants de passer par cette phase de reconnaissance des faits, de reconnaissance de ses émotions pour pouvoir explorer la 3ème étape.

Faire un bilan

C’est le moment de faire un bilan sur ce qui s’est passé et de se poser quelques questions tel que : – Quelles ont été les conséquences de cette expérience à pardonner, sur ma vie ? Sur mon estime personnelle ? A quel degré cet évènement m’a atteint ?

Ai-je envie de continuer à souffrir à cause de cela ?

C’est le moment de faire le constat des dégâts, de reconnaitre que ce qu’il s’est passé a eu un impact sur notre vie.

Cette étape permet de savoir à peu près où nous en sommes sur le chemin du pardon. Avons -nous suffisamment digéré ce souvenir passé ou bien reste t’il encore des choses à régler, à dire, à exprimer ? Auquel cas, il ne faut pas hésiter à expier tout ce qui nous pèse encore.

Par ces questions, nous sommes aussi amenés à voir tout ce que nous avons à perdre, si nous décidons de ne pas pardonner.

Car pardonner une personne, c’est aussi et surtout se libérer soi-même.

Si au moment de ce bilan, tu réalises que tu as suffisamment souffert à cause de ce ressentiment et que tu ressens une volonté de passer à autre chose, de tourner la page .. alors tu es prêt à entamer l’avant dernière étape :

Changer l’angle de perception

Chercher le bien occasionné par cette expérience, en te posant la question suivante : que peux-tu reconnaitre de positif à cette expérience, aussi désagréable qu’elle ait été ? On peut toujours reconnaitre des aspects positifs aux épreuves de la vie quelque soit. Il faut parfois un peu de temps pour s’en rendre compte mais après avoir exploré les précédentes phases, tu es surement prêt à avoir une lecture différente de l’expérience passée.

Sur ce chemin de pardon, envoie de l’amour à toutes les parties blessées de ton être. Prends le temps de reconnaitre tes souffrances et de les panser. Prodigue-toi beaucoup de soins et de bienveillance. Apprends à t’aimer et à aimer ton évolution : c’est-à-dire tout ce que tu as pu comprendre par cette expérience et tout ce que cela t’a permis d’explorer. Comment t’es-tu transformé grâce à cette épreuve ? Quelle force en as-tu tiré ? Quand tu te seras envoyé suffisamment d’amour pour panser les plaies occasionnées, peut-être ressentiras-tu même l’envie d’envoyer de l’amour à la personne qui t’a heurté..

C’est ainsi que le pardon prend toute sa dimension.

Le chemin du pardon est véritablement beau.. car il nous amène à explorer notre être, à nous connaitre et à ouvrir notre cœur.